La rencontre des âmes
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1, 2
Re: La rencontre des âmes
J'ai supprimer tous message qui ne se rapporte pas aux auteurs, aux sujet traité dans le poèmes ou la moral peut importe...Je fais ça tout simplement pour éviter que ce sujet tourne à des discution pas rapport 
Merci de votre compréhension
Je ferais toujours un ménage....
J'ai également supprimé le sujet de Névrose en prose mais j'ai transféré le message de web dans mon premier message...
Voilà

Merci de votre compréhension
Je ferais toujours un ménage....
J'ai également supprimé le sujet de Névrose en prose mais j'ai transféré le message de web dans mon premier message...
Voilà

_________________
L'âme du philosophe veille dans sa tête, l'âme du poète vole dans son coeur,l'âme du chanteur vibre dans sa gorge, mais l'âme de la danseuse vit dans son corps tout entier.

cocci- La poète enflammée

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Re: La rencontre des âmes
L'espèce Humaine de Raymond Quenaud
L'espère humaine m'a donné
le droit d'être mortel
le devoir d'être civilisé
la conscience humaine deux yeux qui d'ailleurs ne fonctionnent pas très bien
le nez au milieu du visage
deux pieds deux mains
le language
l'espèce humaine m'a donné
mon père et ma mère,
peutre-être des frères on ne sait
des cousins à pelletés
et des arrières-grands-pères
ses trois facultés
le sentiment l'intelligence et la volonté
chaque chose de façon modérée
l'espèce humaine m'a donné
trente-deux vicères et dix doigts
l'espèce humaine m'a donné
de quoi se dire satisfait
L'espère humaine m'a donné
le droit d'être mortel
le devoir d'être civilisé
la conscience humaine deux yeux qui d'ailleurs ne fonctionnent pas très bien
le nez au milieu du visage
deux pieds deux mains
le language
l'espèce humaine m'a donné
mon père et ma mère,
peutre-être des frères on ne sait
des cousins à pelletés
et des arrières-grands-pères
ses trois facultés
le sentiment l'intelligence et la volonté
chaque chose de façon modérée
l'espèce humaine m'a donné
trente-deux vicères et dix doigts
l'espèce humaine m'a donné
de quoi se dire satisfait

WereFrog- La poétique grenouille
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Re: La rencontre des âmes
Très beau Poème chantant André «Dédé» Fortin en hommage à ses parents. Interprète Isabelle Boulay très belle chanson ....
À vous
Je m'en viens vous parler
De mon père et de ma mère
Qui se sont mariés
En plein coeur de la guerre
Un amour qui est né
Sur la côte du Calvaire
Qui après tant d'étés
N'a pas peur de l'hiver
Elle avait les yeux doux
Et la main sur le coeur
Il la voyait partout
Son amour son âme soeur
Je te donne ma vie
Je voudrais que tu viennes
Je te donne ma vie
Tu me donnes la tienne
C'est beau à voir
Moé chus jaloux
De votre histoire
À vous
À la fin des journées
Qu'amena le bon Dieu
Dans la chambre à coucher
En secret tous les deux
Des baisers inspirés
Onze vies derrière eux
1000 nuits sont passées
Toujours des amoureux
50 ans c'est pas long
Quand t'a beaucoup d'amour
Quand c'est chaud et que c'est bon
Ça devient vite trop court
J'connais pas votre secret
Dites-le moi à l'oreille
Si des fois si jamais
Je voulais faire pareil
C'est beau à voir
Moé chus jaloux
de votre histoire
À vous
Entre deux coupes de bois
À la fin du labour
Entre 8 et 9 mois
Dans la chaleur du four
La joie et le chagrin
Au jour suffit sa peine
Demain après demain
Semaines après semaines
J'ai un soupçon de lui
Je lui ressemble un peu
J'ai une parcelle d'elle
Et beaucoup de vous deux
Pouvez-vous me prêter
Votre grande sagesse
Moi je vous volerai
Votre éternelle jeunesse
Avant de m'endormir
Parfois je pense à vous
J'pars avec mes souvenirs
Je retourne chez nous
J'arrive à la maison
Voici c'que je ramène
J'vous apporte une chanson
Pour vous dire que j'vous aime
C'est beau à voir
Moé chus jaloux
De votre histoire
À vous
C'est beau à voir
Moi j'suis jaloux
De votre histoire
À vous
À vous
Je m'en viens vous parler
De mon père et de ma mère
Qui se sont mariés
En plein coeur de la guerre
Un amour qui est né
Sur la côte du Calvaire
Qui après tant d'étés
N'a pas peur de l'hiver
Elle avait les yeux doux
Et la main sur le coeur
Il la voyait partout
Son amour son âme soeur
Je te donne ma vie
Je voudrais que tu viennes
Je te donne ma vie
Tu me donnes la tienne
C'est beau à voir
Moé chus jaloux
De votre histoire
À vous
À la fin des journées
Qu'amena le bon Dieu
Dans la chambre à coucher
En secret tous les deux
Des baisers inspirés
Onze vies derrière eux
1000 nuits sont passées
Toujours des amoureux
50 ans c'est pas long
Quand t'a beaucoup d'amour
Quand c'est chaud et que c'est bon
Ça devient vite trop court
J'connais pas votre secret
Dites-le moi à l'oreille
Si des fois si jamais
Je voulais faire pareil
C'est beau à voir
Moé chus jaloux
de votre histoire
À vous
Entre deux coupes de bois
À la fin du labour
Entre 8 et 9 mois
Dans la chaleur du four
La joie et le chagrin
Au jour suffit sa peine
Demain après demain
Semaines après semaines
J'ai un soupçon de lui
Je lui ressemble un peu
J'ai une parcelle d'elle
Et beaucoup de vous deux
Pouvez-vous me prêter
Votre grande sagesse
Moi je vous volerai
Votre éternelle jeunesse
Avant de m'endormir
Parfois je pense à vous
J'pars avec mes souvenirs
Je retourne chez nous
J'arrive à la maison
Voici c'que je ramène
J'vous apporte une chanson
Pour vous dire que j'vous aime
C'est beau à voir
Moé chus jaloux
De votre histoire
À vous
C'est beau à voir
Moi j'suis jaloux
De votre histoire
À vous
Dernière édition par le Sam 5 Mai 2007 - 21:01, édité 1 fois

jackie- La générosité sur 2 pattes

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Re: La rencontre des âmes
Il y a de ces textes comme ça qui disent tout...
Yves Duteil
BLESSURES D'ENFANCE
On ne sait pas toujours à quel point les enfants
Gardent de leurs blessures le souvenir longtemps
Ni comme on a raison d'aider à s'épanouir
Cette fleur dans leur âme qui commence à s'ouvrir
Moi qui rêvais d'amour de musique et d'espoir
Je m'endormais cerné de frayeurs dans le noir
Certain que tous les rêves étaient sans lendemain
Je m'éveillais toujours le vide entre les mains
Chacun vivait pour lui dans sa tête en silence
Et je chantais mon âme en pleine indifférence
Encombré de mes joies troublé de mes envies
Faisant semblant de rien pour que l'on m'aime aussi
L'été on m'envoyait sur le bord de la mer
Ou au fond du Jura profiter du grand air
Écrire à mes parents que je m'amusais bien
Et m'endormir tout seul blotti dans mon chagrin
J'essayais de grandir, de m'envoler peut-être
Pour cueillir des étoiles à ceux qui m'ont vu naître
J'ai longtemps attendu ce geste ou ce regard
Qui n'est jamais venu, ou qui viendra trop tard
Puis mon frère est parti pour un lycée banal
En pension pour trois ans parce qu'on s'entendait mal
J'avais cherché sans cesse à croiser son chemin
Sans jamais parvenir à rencontrer sa main
Tous mes élans d'amour brisés dans la coquille
J'essayais de renaître en regardant les filles
Aimer c'était malsain pervers ou malséant
Pourtant c'était si doux si tendre et si troublant
Aujourd'hui j'ai grandi mais le silence est là
Menaçant, qui revient, qui tourne autour de moi
Je sais que mon destin, c'est d'être heureux ailleurs
Et c'est vers l'avenir, que j'ai ouvert mon coeur
Mais j'ai toujours gardé de ces années perdues
Le sentiment profond de n'avoir pas vécu
L'impression de sentir mon coeur battre à l'envers
Et la peur brusquement d'aimer à découvert
On ne sait pas toujours à quel point les enfants
Gardent de leurs blessures un souvenir cuisant
Ni le temps qu'il faudra pour apprendre à guérir
Alors qu'il suffisait peut-être d'un sourire
Moi qui rêvais d'amour de musique et d'espoir
J'ai attendu en vain ce geste ou ce regard
Mais quand un enfant pleure ou qu'il a du chagrin
Je crois savoir un peu ce dont il a besoin.
Yves Duteil
BLESSURES D'ENFANCE
On ne sait pas toujours à quel point les enfants
Gardent de leurs blessures le souvenir longtemps
Ni comme on a raison d'aider à s'épanouir
Cette fleur dans leur âme qui commence à s'ouvrir
Moi qui rêvais d'amour de musique et d'espoir
Je m'endormais cerné de frayeurs dans le noir
Certain que tous les rêves étaient sans lendemain
Je m'éveillais toujours le vide entre les mains
Chacun vivait pour lui dans sa tête en silence
Et je chantais mon âme en pleine indifférence
Encombré de mes joies troublé de mes envies
Faisant semblant de rien pour que l'on m'aime aussi
L'été on m'envoyait sur le bord de la mer
Ou au fond du Jura profiter du grand air
Écrire à mes parents que je m'amusais bien
Et m'endormir tout seul blotti dans mon chagrin
J'essayais de grandir, de m'envoler peut-être
Pour cueillir des étoiles à ceux qui m'ont vu naître
J'ai longtemps attendu ce geste ou ce regard
Qui n'est jamais venu, ou qui viendra trop tard
Puis mon frère est parti pour un lycée banal
En pension pour trois ans parce qu'on s'entendait mal
J'avais cherché sans cesse à croiser son chemin
Sans jamais parvenir à rencontrer sa main
Tous mes élans d'amour brisés dans la coquille
J'essayais de renaître en regardant les filles
Aimer c'était malsain pervers ou malséant
Pourtant c'était si doux si tendre et si troublant
Aujourd'hui j'ai grandi mais le silence est là
Menaçant, qui revient, qui tourne autour de moi
Je sais que mon destin, c'est d'être heureux ailleurs
Et c'est vers l'avenir, que j'ai ouvert mon coeur
Mais j'ai toujours gardé de ces années perdues
Le sentiment profond de n'avoir pas vécu
L'impression de sentir mon coeur battre à l'envers
Et la peur brusquement d'aimer à découvert
On ne sait pas toujours à quel point les enfants
Gardent de leurs blessures un souvenir cuisant
Ni le temps qu'il faudra pour apprendre à guérir
Alors qu'il suffisait peut-être d'un sourire
Moi qui rêvais d'amour de musique et d'espoir
J'ai attendu en vain ce geste ou ce regard
Mais quand un enfant pleure ou qu'il a du chagrin
Je crois savoir un peu ce dont il a besoin.

Laetia- La femme lunatique
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Re: La rencontre des âmes
Le rameur par Paul Valery
Penché contre un grand fleuve, infiniment mes rames
M'arrachent à regret aux riants environs;
Ame aux pesantes mains, pleines des avirons,
Il faut que le ciel cède au glas des lentes lames.
Le coeur dur, l'oeil distrait des beautés que je bats,
Laissant autour de moi mûrir des cercles d'onde,
Je veux à larges coups rompre l'illustre monde
De feuilles et de feu que je chante tout bas.
Arbres sur qui je passe, ample et naïve moire,
Eau de ramages peinte, et paix de l'accompli,
Déchire-les, ma barque, impose-leur un pli
Qui coure du grand calme abolir la mémoire.
Jamais, charmes du jour, jamais vos grâces n'ont
Tant souffert d'un rebelle essayant sa défense:
Mais, comme les soleils m'ont tiré de l'enfance,
Je remonte à la source où cesse même un nom.
En vain toute la nymphe énorme et continue
Empêche de bras purs mes membres harassés;
Je romprai lentement mille liens glacés
Et les barbes d'argent de sa puissance nue.
Ce bruit secret des eaux, ce fleuve étrangement
Place mes jours dorés sous un bandeau de soie;
Rien plus aveuglément n'use l'antique joie
Qu'un bruit de fuite égale et de nul changement.
Sous les ponts annelés, l'eau profonde me porte,
Voûtes pleines de vent, de murmure et de nuit,
Ils courent sur un front qu'ils écrasent d'ennui,
Mais dont l'os orgueilleux est plus dur que leur porte.
Leur nuit passe longtemps. L'âme baisse sous eux
Ses sensibles soleils et ses promptes paupières,
Quand, par le mouvement qui me revêt de pierres,
Je m'enfonce au mépris de tant d'azur oiseux.
Penché contre un grand fleuve, infiniment mes rames
M'arrachent à regret aux riants environs;
Ame aux pesantes mains, pleines des avirons,
Il faut que le ciel cède au glas des lentes lames.
Le coeur dur, l'oeil distrait des beautés que je bats,
Laissant autour de moi mûrir des cercles d'onde,
Je veux à larges coups rompre l'illustre monde
De feuilles et de feu que je chante tout bas.
Arbres sur qui je passe, ample et naïve moire,
Eau de ramages peinte, et paix de l'accompli,
Déchire-les, ma barque, impose-leur un pli
Qui coure du grand calme abolir la mémoire.
Jamais, charmes du jour, jamais vos grâces n'ont
Tant souffert d'un rebelle essayant sa défense:
Mais, comme les soleils m'ont tiré de l'enfance,
Je remonte à la source où cesse même un nom.
En vain toute la nymphe énorme et continue
Empêche de bras purs mes membres harassés;
Je romprai lentement mille liens glacés
Et les barbes d'argent de sa puissance nue.
Ce bruit secret des eaux, ce fleuve étrangement
Place mes jours dorés sous un bandeau de soie;
Rien plus aveuglément n'use l'antique joie
Qu'un bruit de fuite égale et de nul changement.
Sous les ponts annelés, l'eau profonde me porte,
Voûtes pleines de vent, de murmure et de nuit,
Ils courent sur un front qu'ils écrasent d'ennui,
Mais dont l'os orgueilleux est plus dur que leur porte.
Leur nuit passe longtemps. L'âme baisse sous eux
Ses sensibles soleils et ses promptes paupières,
Quand, par le mouvement qui me revêt de pierres,
Je m'enfonce au mépris de tant d'azur oiseux.

jackie- La générosité sur 2 pattes

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Re: La rencontre des âmes
Baisers (Paul Morand)
Un baiser
abrège la vie humaine de 3 minutes
affirme le Département de Psychologie
de Western State College,
Gunnison (Col.)
Le baiser
provoque de telles palpitations
que le coeur travaille en 4 secondes
plus qu'en 3 minutes.
Les statistiques prouvent
que 480 baisers raccourcissent la vie d'un jour
que 2360 baisers
vous privent d'une semaine
et que 148071 baisers,
c'est tout simplement une année de perdue.
Un baiser
abrège la vie humaine de 3 minutes
affirme le Département de Psychologie
de Western State College,
Gunnison (Col.)
Le baiser
provoque de telles palpitations
que le coeur travaille en 4 secondes
plus qu'en 3 minutes.
Les statistiques prouvent
que 480 baisers raccourcissent la vie d'un jour
que 2360 baisers
vous privent d'une semaine
et que 148071 baisers,
c'est tout simplement une année de perdue.

WereFrog- La poétique grenouille
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Re: La rencontre des âmes
Émile Nelligan, c'est l'amour de ma vie !
MON ÂME
Mon âme a la candeur d'une chose étiolée,
D'une neige de février...
Ah! retournons au seuil de l'Enfance en allée,
Viens-t-en prier...
Ma chère, joins tes doigts et pleure et rêve et prie,
Comme tu faisais autrefois
Lorsqu'en ma chambre, aux soirs, vers la Vierge fleurie
Montait ta voix.
Ah! la fatalité d'être une âme candide
En ce monde menteur, flétri, blasé, pervers,
D'avoir une âme ainsi qu'une neige aux hivers
Que jamais ne souilla la volupté sordide!
D'avoir l'âme pareille à de la mousseline
Que manie une soeur novice de couvent,
Ou comme un luth empli des musiques du vent
Qui chante et qui frémit le soir sur la colline!
D'avoir une âme douce et mystiquement tendre,
Et cependant, toujours, de tous les maux souffrir,
Dans le regret de vivre et l'effroi de mourir,
Et d'espérer, de croire... et de toujours attendre!
MON ÂME
Mon âme a la candeur d'une chose étiolée,
D'une neige de février...
Ah! retournons au seuil de l'Enfance en allée,
Viens-t-en prier...
Ma chère, joins tes doigts et pleure et rêve et prie,
Comme tu faisais autrefois
Lorsqu'en ma chambre, aux soirs, vers la Vierge fleurie
Montait ta voix.
Ah! la fatalité d'être une âme candide
En ce monde menteur, flétri, blasé, pervers,
D'avoir une âme ainsi qu'une neige aux hivers
Que jamais ne souilla la volupté sordide!
D'avoir l'âme pareille à de la mousseline
Que manie une soeur novice de couvent,
Ou comme un luth empli des musiques du vent
Qui chante et qui frémit le soir sur la colline!
D'avoir une âme douce et mystiquement tendre,
Et cependant, toujours, de tous les maux souffrir,
Dans le regret de vivre et l'effroi de mourir,
Et d'espérer, de croire... et de toujours attendre!
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cocci- La poète enflammée

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Re: La rencontre des âmes
(une belle chanson de Jacques Brel pour relancer cette section! Avec la mélodie elle est superbe... )
Litanies pour un retour
Jacques Brel
Mon cœur ma mie mon âme
Mon ciel mon feu ma flamme
Mon puits ma source mon val
Mon miel mon baume mon Graal
Mon blé mon or ma terre
Mon soc mon roc ma pierre
Ma nuit ma soif ma faim
Mon jour mon aube mon pain
Ma voile ma vague mon guide ma voix
Mon sang ma force ma fièvre mon moi
Mon chant mon rire mon vin ma joie
Mon aube mon cri ma vie ma foi
Mon cœur ma mie mon âme
Mon ciel mon feu ma flamme
Mon corps ma chair mon bien
Voilà que tu reviens
Litanies pour un retour
Jacques Brel
Mon cœur ma mie mon âme
Mon ciel mon feu ma flamme
Mon puits ma source mon val
Mon miel mon baume mon Graal
Mon blé mon or ma terre
Mon soc mon roc ma pierre
Ma nuit ma soif ma faim
Mon jour mon aube mon pain
Ma voile ma vague mon guide ma voix
Mon sang ma force ma fièvre mon moi
Mon chant mon rire mon vin ma joie
Mon aube mon cri ma vie ma foi
Mon cœur ma mie mon âme
Mon ciel mon feu ma flamme
Mon corps ma chair mon bien
Voilà que tu reviens

WereFrog- La poétique grenouille
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Re: La rencontre des âmes
Cette chanson me tire inévitablement des larmes à chaque fois...
POUR LES ENFANTS DU MONDE ENTIER
paroles et musique: Yves Duteil
Pour les enfants du monde entier
Qui n'ont plus rien à espérer
Je voudrais faire une prière
À tous les maîtres de la terre
À chaque enfant qui disparaît
C'est l'univers qui tire un trait
Sur un espoir pour l'avenir
De pouvoir nous appartenir
J'ai vu des enfants s'en aller
Sourire aux lèvres et coeur léger
Vers la mort et le paradis
Que les adultes avaient promis
Mais quand ils sautaient sur les mines
C'était Mozart qu'on assassine
Si le bonheur est à ce prix
De quel enfer s'est-il nourri?
Et combien faudra-t-il payer
De silence et d'obscurité
Pour effacer dans les mémoires
Le souvenir de leur histoire?
Quel testament, quel évangile,
Quelle main aveugle ou imbécile
Peut condamner tant d'innocence
À tant de larmes et de souffrance?
La peur, la haine et la violence
Ont mis le feu à leur enfance
Leurs chemins se sont hérissés
De misère et de barbelés
Peut-on convaincre un dictateur
D'écouter battre un peu son coeur?
Peut-on souhaiter d'un président
Qu'il pleure aussi de temps en temps?
Pour les enfants du monde entier
Qui n'ont de voix que pour pleurer
Je voudrais faire une prière
À tous les maîtres de la terre
Dans vos sommeils de somnifères
Où vous dormez les yeux ouverts
Laissez souffler pour un instant
La magie de vos coeurs d'enfants
Puisque l'on sait de par le monde
Faire la paix pour quelques secondes
Au nom du Père et pour Noël
Que la trève soit éternelle
Qu'elle taise à jamais les rancoeurs
Et qu'elle apaise au fond des coeurs
La vengeance et la cruauté
Jusqu'au bout de l'éternité
Je n'ai pas l'ombre d'un pouvoir
Mais j'ai le coeur rempli d'espoir
Et de chansons pour aujourd'hui
Qui sont des hymnes pour la vie
Et des ghettos, des bidonvilles,
Du coeur du siècle de l'exil
Des voix s'élèvent un peu partout
Qui font chanter les gens debout
Vous pouvez fermer vos frontières,
Bloquer vos ports et vos rivières,
Mais les chansons voyagent à pied
En secret dans des coeurs fermés
Ce sont les mères qui les apprennent
À leurs enfants qui les reprennent
Elles finiront par éclater
Sous le ciel de la liberté
Pour les enfants du monde entier...
POUR LES ENFANTS DU MONDE ENTIER
paroles et musique: Yves Duteil
Pour les enfants du monde entier
Qui n'ont plus rien à espérer
Je voudrais faire une prière
À tous les maîtres de la terre
À chaque enfant qui disparaît
C'est l'univers qui tire un trait
Sur un espoir pour l'avenir
De pouvoir nous appartenir
J'ai vu des enfants s'en aller
Sourire aux lèvres et coeur léger
Vers la mort et le paradis
Que les adultes avaient promis
Mais quand ils sautaient sur les mines
C'était Mozart qu'on assassine
Si le bonheur est à ce prix
De quel enfer s'est-il nourri?
Et combien faudra-t-il payer
De silence et d'obscurité
Pour effacer dans les mémoires
Le souvenir de leur histoire?
Quel testament, quel évangile,
Quelle main aveugle ou imbécile
Peut condamner tant d'innocence
À tant de larmes et de souffrance?
La peur, la haine et la violence
Ont mis le feu à leur enfance
Leurs chemins se sont hérissés
De misère et de barbelés
Peut-on convaincre un dictateur
D'écouter battre un peu son coeur?
Peut-on souhaiter d'un président
Qu'il pleure aussi de temps en temps?
Pour les enfants du monde entier
Qui n'ont de voix que pour pleurer
Je voudrais faire une prière
À tous les maîtres de la terre
Dans vos sommeils de somnifères
Où vous dormez les yeux ouverts
Laissez souffler pour un instant
La magie de vos coeurs d'enfants
Puisque l'on sait de par le monde
Faire la paix pour quelques secondes
Au nom du Père et pour Noël
Que la trève soit éternelle
Qu'elle taise à jamais les rancoeurs
Et qu'elle apaise au fond des coeurs
La vengeance et la cruauté
Jusqu'au bout de l'éternité
Je n'ai pas l'ombre d'un pouvoir
Mais j'ai le coeur rempli d'espoir
Et de chansons pour aujourd'hui
Qui sont des hymnes pour la vie
Et des ghettos, des bidonvilles,
Du coeur du siècle de l'exil
Des voix s'élèvent un peu partout
Qui font chanter les gens debout
Vous pouvez fermer vos frontières,
Bloquer vos ports et vos rivières,
Mais les chansons voyagent à pied
En secret dans des coeurs fermés
Ce sont les mères qui les apprennent
À leurs enfants qui les reprennent
Elles finiront par éclater
Sous le ciel de la liberté
Pour les enfants du monde entier...

Zoé- L'oeil bleu qui vous guette
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